Collaborons en vue d’un Canada étroitement lié à la nature

  • Date de publication: 04 11 2014 |
  • par Elyse Curley |
  • Cet article est classifié sous: Parcs, SNAP |
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« Personne ne protégera ce qui ne l’intéresse pas. Et personne ne se souciera de ce qu’il n’a jamais expérimenté.» David Attenborough

La plupart d’entre nous qui s’intéressent à l’environnement le font parce que nous avons un lien avec la nature. Si ce lien remonte à l’enfance ou à plus tard dans la vie, nous pouvons probablement nous remémorer une expérience ou un lieu qui nous a fait nous sentir vivants, sereins ou qui nous a déconcertés. Pour moi, cela signifie avoir passé mes étés à pagayer, à nager et à observer les étoiles dans le parc provincial de Killarney en Ontario. Ce fut à cet endroit, que j’ai réalisé, encore enfant, que j’étais un petit élément qui appartenait à quelque chose de beaucoup plus vaste.

À la SNAP, nous avons longuement fait l’éloge des bienfaits que les parcs du Canada procurent aux Canadiens, comme assurer la santé de nos écosystèmes et promouvoir la croissance économique. Cependant, les parcs jouent aussi un rôle très important dans la vie des Canadiens qui passe souvent inaperçu.

Dans un Canada incroyablement urbanisé, où personne n’est familiarisé avec la nature, les parcs assurent quelque chose de simple mais d’efficace : des espaces réservés au public pour rester en contact avec la nature. De plus en plus de Canadiens déménagent vers les centres urbains, nous avons la  deuxième plus grande population immigrante du monde, et nous passons environ 90 % de notre temps à l’intérieur(le plus souvent devant toute sorte d’écrans). Pour notre santé spirituelle, mentale et physique, nous avons désespérément besoin de lieux naturels réservés et d’opportunités pour être en contact avec ces lieux.

C’est pourquoi la SNAP est heureuse de voir le récent rapport « Connecter les Canadiens à la nature » publié par les parcs à travers le pays en partenariat avec le Conseil Canadien des Parcs. Les ministres responsables des parcs fédéraux, provinciaux et territoriaux se sont réunis pour souligner l’importance de rapprocher les Canadiens de leurs parcs, mais surtout leur engagement à assurer que cela se fasse à partir d’un leadership collaboratif.

C’est incroyablement prometteur de voir ce genre de mouvement naitre partout au pays. Entre la publication de ce rapport et une variété de programmes au Canada qui relient les gens à la nature, le mouvement s’accélère. Nous sommes impatients de voir davantage de monde à travers le pays se rapprocher de la nature par l’intermédiaire des parcs et autres espaces sauvages. Les bénéfices sont inépuisables et ils vont conduire sur le chemin, espérons-le, de la naissance d’autres défenseurs passionnés d’environnement.


Le 150ième anniversaire… on offre quoi comme cadeau?

  • Date de publication: 04 08 2014 |
  • par Éric Hébert-Daly |
  • Cet article est classifié sous: Parcs, Océans et eau douce |
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2017.

C'est pas très loin. Ça va arriver à grand pas.

C'est en 2017 que le Canada fêtera son 150ième anniversaire. Nous croyons que c'est un excellent moment d'offrir un cadeau... vous ne trouvez pas?

Alors... quoi offrir... quoi offrir... il faut consulter les cadeaux traditionnels pour les anniversaires...

Le premier - c'est du papier
Le dixième - c'est de l'étain ou de l'aluminium... (bizarre ça!)
Le vingt-cinquième - c'est associé avec l'argent... bien sûr!
Le cinquantième - c'est de l'or
Le soixantième - c'est l'anniversaire des diamants
Le cent-cinquantième - c'est la nature

Ah... je vous en apprends là!  Oui... la tradition pour le 150ième anniversaire c'est le cadeau de la nature. C'est une nouvelle tradition, quoi!  Quel cadeau parfait pour l'anniversaire du Canada!  On est reconnu partout au monde pour notre nature, nos parcs et nos milieux sauvages. Mettons-les en avant-scène pour cette célébration!

Complétons plusieurs nouveaux parcs!  Créons des aires protégés dans le milieu marin!  Fêtons en donnant de la place à nos espèces sauvages de se promener et vivre en paix!

Participez dès maintenent à la consultation sur la fête du 150ième - et dîtes au Canada de se faire un cadeau de la nature. C'est un cadeau pour nos enfants et les générations à venir, mais aussi au monde entier. L'air pur, l'eau fraiche et la biodiversité - c'est le plus beau des cadeaux.


Attendre dix ans de plus avant de protéger le caribou forestier au Saguenay-Lac-St-Jean?

  • Date de publication: 02 21 2014 |
  • par Florence Daviet |
  • Cet article est classifié sous: caribou, quebec, boreale, forets |
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Des maires du Saguenay-Lac-St-Jean ont réclamé un moratoire sur les aires protégées dans la région, alors que celle-ci comporte des zones de grande importance pour la conservation du caribou forestier.

Vous avez bien lu.

Je dois admettre qu’en apprenant la nouvelle, j’ai dû relire pour vérifier si j’avais bien compris.

Mais il s’avère que c’est bel et bien un moratoire de dix ans pour freiner la création d’aires protégées qui est demandé par les maires. Les zones ciblées visaient entre autres à protéger le caribou forestier, la forêt boréale ainsi que d’autres espèces en danger.

L’usage du terme moratoire est étrange. D’un point de vue "caribou", attendre encore dix ans avant de protéger son habitat essentiel apparaît comme du « business as usual » plutôt qu’un moratoire.

Pendant ce temps, les forêts nécessaires à sa survie resteraient disponibles pour l’exploitation forestière et d’autres activités ayant un impact sur son habitat. Et oui, business as usual.

Le contexte

La demande de moratoire fait suite à la dernière ronde de consultations menée par la Conférence Régionale des Élus (CRÉ) du Saguenay-Lac-St-Jean. La consultation visait à déterminer la contribution de la région à l’objectif du gouvernement du Québec de protéger 12% du territoire.

La raison invoquée est l’impact possible des aires protégées sur l’emploi et l’économie en région.

Est-ce là une raison pour freiner tous les efforts de conservation pendant dix ans?

Pourquoi le caribou ne peut pas attendre dix ans de plus?

Je suis certaine que le caribou ne serait pas d’accord. Tout d’abord, cela fait déjà dix ans pour le caribou. Depuis 2002, l’espèce est désignée menacée au Canada par le COSEPAC (Comité sur la Situation des Espèces en Péril au Canada), et vulnérable au Québec depuis 2005.

Deuxièmement, le territoire du Saguenay-Lac-St-Jean est particulièrement important. Des quelque 1000 caribous qui fréquentent la région, environ la moitié se retrouveraient dans la forêt commerciale ciblée par le moratoire (selon les inventaires de 1999 à 2007).

Troisièmement, si rien n’est fait, les aires protégées proposées actuellement pourraient subir des coupes dans les prochaines années. Ces zones font partie des dernières forêts intactes au Saguenay-Lac-St-Jean et plusieurs constituent des secteurs prioritaires pour la conservation du caribou.

Préoccupations économiques

Il est parfaitement compréhensible que les citoyens du Saguenay-Lac-St-Jean veuillent garder leurs emplois – surtout dans le contexte du déclin de l’industrie forestière des 10 dernières années.

Or les aires protégées ne sont pas la cause de ce déclin. Ce dernier est plutôt dû à la baisse de demande du secteur des pâtes et papier, de même qu’à la surexploitation de la ressource dans le passé.

D’autre part, s’assurer que la création d’aires protégées ait le moins d’impact possible sur l’emploi est essentiel, surtout dans une région déjà fortement touchée. Par contre, ce n’est pas en mettant tout sur la glace que les solutions seront trouvées.

Passer à l’action

Depuis mon arrivée à la SNAP en décembre dernier, j’ai constaté que des hardes de caribou disparaissent sous nos yeux – et comment les actions sont souvent entreprises trop tard.

La bonne nouvelle, c’est que les citoyens du Saguenay-Lac-St-Jean ont encore la chance de pouvoir sauver le caribou dans la région, et de donner l’exemple à tout le monde. Dans dix ans, il sera trop tard.

La SNAP demande de ne pas faire attendre le caribou dix ans de plus. Il a besoin de ces aires protégées dès maintenant pour survivre. Nous surveillons de près les maires et le Ministère de l’Environnement, du Développement Durable, de la Faune et des Parcs, pour nous assurer que le plan de match n’est pas l’inaction, mais bien l’adaptation de la foresterie.


2013 : revue d’une année sous le signe de conservation

  • Date de publication: 12 24 2013 |
  • par Éric Hébert-Daly |
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J’ai peine à croire que 2013 tire déjà à sa fin! Cette année a été très chargée pour la SNAP, pleine de défis et de réussites dans tout le pays. Passons en revue cette année…

L’année 2013 marquait également le début d’une période de 12 mois très spéciale pour nous. Rappelons-nous qu’en octobre 1963, notre organisation voyait le jour. Nous célébrons donc 50 ans, au cours desquels nous avant été à l’avant-plan de la conservation des terres et des eaux publiques du Canada. Notre travail a aidé à préserver plus d’un million de mètres carrés de zones sauvages au Canada – c’est plus de 50 millions d’hectares. Si vous ne l’avez pas déjà fait, embarquez dans notre capsule du temps virtuelle à l’adresse www.snapcanada50.org pour visiter les endroits formidables que nous avons aidés à conserver.

L’année 2013 a également été parsemée de nombreux obstacles pour la conservation, des obstacles que parvenons tout de même à surmonter, certains avec plus de succès que d’autres.

Au printemps, avec la collaboration de nos partisans, nous avons passé à la vitesse supérieure avec des partenaires des collectivités locales dans le cadre d’une campagne visant à protéger le parc national du Gros-Morne. Nous avons ainsi mené différentes initiatives qui ont été couronnées de succès, à savoir des dizaines d’entrevues aux médias, des campagnes dynamiques à l’échelle locale visant les touristes dans le parc, des interventions rapides de nos partisans, de la publicité dans divers médias et des interventions fondées sur des données scientifiques auprès des décideurs. Sachez que ce succès est en grande partie attribuable à des gens comme vous, généreux partisans et activistes.

Nous avons applaudi un moratoire sur la fracturation que Terre-Neuve-et-Labrador a annoncé le 4 novembre, bien qu’on craigne toujours que le forage traditionnel puisse aller de l’avant à Gros Morne. Fort heureusement, le 5 décembre, nous avons eu un autre motif de réjouissance, alors que la Commission du pétrole au large des côtes a annoncé qu’elle ne renouvellerait pas la licence d’exploration des ressources pétrolières et gazières au large des côtes de Gros Morne.

Il s’agit là d’une réalisation formidable, qui nous permet d’être bien en selle pour amorcer la prochaine étape de cette campagne visant à faire établir une zone tampon autour du parc pour empêcher toute autre tentative d’exploitation industrielle dans l’avenir.

Après des années d’efforts et d’investissements consacrés à proposer des zones à protéger, la SNAP Nouvelle-Écosse et ses partenaires ont salué l’annonce faite cet automne par le gouvernement d’un plan visant à protéger 13 % des terres de la province. C’est un exploit impressionnant, étant donné que la Nouvelle-Écosse est caractérisée par des paysages largement habités et par une forte présence humaine. N’empêche, la proportion des terres que la province protège maintenant est supérieure à celle que le Canada protège à l’échelle nationale.

Toujours en Nouvelle-Écosse, nous avons accueilli favorablement l’établissement du parc national de l’Île de Sable. Située à environ 200 km au large des côtes de la province, cette impressionnante étendue de dunes devient le plus récent des parcs nationaux du Canada.

Au début 2013, vous vous souvenez probablement que nous étions assez inquiets de voir la Loi sur les espèces en péril s’affaiblir considérablement. Alors que l’année s’achève, on pousse un léger soupir de soulagement. En fait, nous avons mené certaines démarches dans les coulisses avec des associations industrielles et d’autres groupes d’intervenants. Dans la foulée, à l’automne, nous avons fourni des conseils au ministre sur la façon efficace de mettre en œuvre la Loi. Jusqu’à maintenant, cette approche proactive porte ses fruits. Nous poursuivrons nos efforts au courant de la prochaine année pour veiller à ce que les espèces menacées continuent à faire l’objet d’une solide protection par les lois fédérales.

Au Nouveau-Brunswick, où les milieux naturels des parcs provinciaux ne jouissent d’aucune protection prévue par la loi, le gouvernement a finalement tendu l’oreille à nos demandes d’un examen officiel de la Loi sur les parcs, ce qui pourrait aider à améliorer la protection de ces parcs dans l’avenir.

Au Québec, notre section locale a fait bon accueil à la publication tant attendue d’un nouveau projet de loi sur les mines présenté par le gouvernement. Le projet de loi n’est pas parfait, toutefois, lorsqu’il sera adopté, il contribuera grandement à réduire les impacts environnementaux, et ce, avant, pendant et après les activités d’exploitation minière.

Notre section de la Vallée de l’Outaouais a lancé un super nouveau programme de randonnées guidées en plein air destiné aux enfants d’âge scolaire, ainsi qu’un projet dans le but de mieux comprendre les répercussions des routes sur les zones naturelles de la région.

La section Wildlands League a entrepris une démarche vigoureuse en 2013, conjointement avec d’autres groupes, pour traduire le gouvernement de l’Ontario en justice au motif qu’il affaiblit sa Loi sur les espèces en péril. La Wildlands League œuvre également à mieux faire connaître auprès du public les menaces qui pèsent sur la région du Cercle du feu du nord de l’Ontario, où des activités d’exploitation minière sont prévues dans les zones les plus intactes et les plus immaculées de la forêt boréale.

Au Yukon, notre section continue à faire campagne en faveur du plan d’utilisation des terres visant le bassin de la rivière Peel – le plus important ensemble de rivières sauvages des montagnes qui existent encore en Amérique du Nord. Malheureusement, il semble que le gouvernement du territoire s’apprête à faire fi des recommandations de la commission indépendante de planification du bassin de la rivière Peel. Si approuvées, ces recommandations permettraient d’assurer une protection à long terme de la région. Il convient de noter que des milliers de personnes ont exprimé leur soutien au plan. De notre côté, nous continuerons à travailler avec les Premières nations en 2014 afin d’exhorter le gouvernement à respecter les recommandations de la commission.

Nous avons publié en janvier un rapport pour l’ensemble du pays dans lequel il a été question des progrès insuffisants au regard de l’établissement d’aires marines protégées le long des côtes du Canada. En outre, pour souligner la nécessité de les protéger, la SNAP Colombie-Britannique a organisé en octobre quelques plongées fabuleuses près des récifs d’éponges siliceuses.

L’Entente sur la forêt boréale canadienne demeure l’un des grands projets de notre réseau national. Nous sommes de plus en plus près de désigner de nouvelles aires protégées et d’établir des plans de rétablissement du caribou dans de nombreuses régions du pays. Nous nous attendons à d’importants résultats pour 2014.

Les pressions exercées par le développement menacent de plus en plus nos parcs nationaux. Nous continuons à nous battre contre les propositions d’activités commerciales inappropriées dans les parcs nationaux des montagnes Rocheuses, notamment l’aménagement d’un centre de villégiature au lac Maligne, à Jasper, et à militer pour l’adoption de processus adéquats en matière d’examens publics et environnementaux. Par ailleurs, nous avons été ravis d’apprendre que Parcs Canada a pris quelques décisions qui serviront la cause de la gestion de la faune. À Jasper, l’accès en ski à certains secteurs de l’arrière-pays où le caribou est encore présent est retardé de manière à protéger l’espèce des prédateurs pendant l’hiver. À Banff, la gestion du parc a décidé que, dès 2014, la promenade de la vallée de la Bow sera fermée la nuit pendant le printemps afin d’atténuer les pressions exercées sur la faune. Nous avons également salué un plan visant à réintroduire une population de bisons sauvages errant en liberté dans le parc national Banff. Notre rapport annuel sur l’état des parcs au Canada a donné lieu à plus d’une cinquantaine de reportages dans les médias, et s’est avéré un moyen efficace de faire ressortir les bonnes et les mauvaises nouvelles concernant nos parcs.

Nous sommes heureux de constater des signes de progrès au regard de l’établissement de nouveaux parcs nationaux dans des régions telles que le bras est du Grand lac des Esclaves, dans les Territoires-du-Nord-Ouest, ainsi que la création du premier parc urbain national au Canada, dans la vallée de la rivière Rouge, près de Toronto. Nous poursuivrons notre travail pour nous assurer que la création de ces parcs prévoit des limites écologiques bien établies et des mesures de conservation rigoureuses.

Oui, nous avons accompli bien des choses; et sachez que c’est bien grâce à votre soutien, généreux donateurs. En effet, c’est votre soutien qui nous permet de mettre à profit notre équipe chevronnée et nos compétences pour agir rapidement en faveur de la conservation de la nature. Cette année, Charity Intelligence a placé la SNAP en haut de la liste des organismes de bienfaisance au Canada voués à la conservation des habitats. Il s’agit d’une belle marque de reconnaissance, qui vous appartient, soit dit en passant.

Des personnes comme vous, qui se retroussent les manches lorsqu’on vous met au courant des nouvelles de dernière heure, sont essentielles aux interventions efficaces de la SNAP. Des personnes comme vous, qui contribuent financièrement pour nous aider à protéger encore davantage la nature spectaculaire du Canada, sont l’essence même de la SNAP. Bon nombre de nos partisans font également don de leurs temps, leurs efforts et leurs conseils.

Alors que 2014 se pointe à l’horizon, nous prévoyons une nouvelle année remplie de défis et de victoires. Nous travaillerons sans relâche pour accroître la protection des océans du Canada, surveiller nos parcs inestimables et conserver davantage d’habitats au profit des animaux sauvages qui vivent à l’intérieur de nos frontières. Votre soutien et vos encouragements peuvent nous aider à faire de 2014 une année exceptionnelle.

Au nom de toute l’équipe de la SNAP à l’échelle du Canada, merci pour les 50 dernières années. Merci de consacrer temps et ressources à notre objectif commun : protéger nos parcs et notre nature pour les futures générations.

Votre partenaire pour la conservation,

Éric Hébert-Daly
Directeur exécutif national

Amour en péril

  • Date de publication: 10 31 2013 |
  • par Éric Hébert-Daly |
  • Cet article est classifié sous: Parcs, gros-morne |
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Je suis tombé amoureux.

Mon cœur est rempli. On s’est rencontré deux fois, mais il me fallait pas plus qu’une. Et l’objet de mon affection a une beauté sans pareil. Unique au monde même.

Mais mon amour doit être partagé avec plusieurs. Mais je ne veux pas le partager avec ceux qui ne veulent pas en prendre soins.

Le parc Gros Morne à Terre-Neuve est mon parc national préféré. Du moins mon préféré parmi les parcs que j’ai déjà visité.

C’est un parc de toute beauté avec des très belles montagnes, des falaises impressionnantes, des vues sur la mer extraordinaires, et des petites communautés artistiques et accueillantes.

À chaque fois que j’y vais, je veux y retourner. Comme un amoureux qui ne peut pas laisser.

J’en ai vu plusieurs, mais il n’y en a pas comme celui-là. C’est un site reconnu par le monde entier : un site d’héritage mondial. Et pourtant, il y en a qui veulent nuire à sa beauté, et créé un paysage industriel au long de sa frontière.

Black Spruce Exploration et Shoal Point Energy prévoient mettre en place des installations de fracturation hydraulique pour le pétrole à 100 mètres des frontières du parc dans une petite communauté entouré par le parc. L’effet de telles installations est effrayant et pourrait nuire à son statut de site d’héritage mondial et à l’industrie du tourisme dans la région. C’est une économie durable et écologique qui pourrait disparaître.

De plus, ce qu’ils ne comprennent pas c’est qu’un écosystème ne s’arrête pas à la frontière d’un parc. L’eau, l’air et les animaux traversent ces frontières sans le savoir – et il nous faut des zones tampons autour des parcs.

Mon amour est plus fort que jamais pour cette place en danger. La SNAP fera tout son possible, conjointement avec les gens de la région de la Gros Morne, pour protéger cette place extraordinaire et toute sa nature.

Aimez-vous ce parc extraordinaire aussi?  Vous pouvez exprimer votre amour par écrit ici.

Gros-Morne… reste au naturel… belle comme tu es… nous arrivons à ton secours !


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