Une puissante force pour la nature

  • Date de publication: 12 22 2016 |
  • par Éric Hébert-Daly |
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Depuis les sept dernières années, je suis fier de diriger une équipe formidable de défenseurs de la nature. Passionnés et dévoués, ils déploient des efforts acharnés pour protéger les écosystèmes terrestres et marins à l’échelle du Canada. Ma fierté à leur égard n’a fait qu’augmenter en 2016, et je suis certain que nos donateurs et sympathisants ont de quoi en être fiers eux aussi.

En effet, la grande famille de la SNAP ne ménage pas ses efforts pour faire avancer la cause de la conservation partout au Canada : cette année, nous avons notamment lutté contre les menaces de développement dans nos parcs nationaux (par exemple la statue Mère Canada au Cap-Breton, les projets d’aménagement d’infrastructures dans nos parcs en milieux montagneux ou encore la réduction des ressources de surveillance scientifique à Parcs Canada); nous nous sommes battus pour protéger des espèces emblématiques comme le caribou et le béluga; nous avons aussi mené des campagnes pour la création de parcs et d’aires protégées partout dans le pays, de la région au sud de l’Okanagan au large des côtes de Terre-Neuve-et-Labrador, en passant par le Bras Est du Grand lac des Esclaves.

Voici un aperçu de nos accomplissements en 2016 :

• Au Yukon, nous avons eu gain de cause avec nos partenaires autochtones dans le procès concernant le plan de conservation du bassin hydrographique de la Peel. Nous travaillons en ce moment ensemble afin de  remporter la prochaine et dernière bataille – qui se déroulera à la Cour suprême du Canada en mars 2017.

• Dans les Territoires du Nord-Ouest, la région du Bras Est du Grand lac des Esclaves a fait un pas de plus vers la protection grâce à la création de Thaidene Nene, un parc qui utilisera un modèle de gestion partagée entre les gouvernements fédéraux et territoriaux; modèle qui a été proposé par les Dene locaux et la SNAP. Vos lettres et votre participation aux rassemblements publics tenus pendant le processus de consultation ont joué un rôle capital pour faire avancer ce dossier.

• Au Nunavut, nous nous sommes réjouis du travail accompli par notre partenaire Inuit et les groupes de protection de l’environnement, qui ont réussi à obtenir une superficie plus large pour l’aire marine protégée du détroit de Lancaster.

• Le détroit d’Hécate a été désigné comme Point de l’espoir par l’organisme Mission Blue. Situé le long de la côte de la Colombie-Britannique, le détroit abrite les récifs préhistoriques d’éponges siliceuses. La SNAP a travaillé en vue d’améliorer la réglementation pour faire stopper le chalutage profond dans cette zone, technique de pêche néfaste pour ces récifs.

• La SNAP Alberta du sud a remporté un prestigieux prix pour l’excellence de son programme d’éducation environnementale. Ce prix est octroyé par le Réseau canadien d’éducation et de communication relatives à l’environnement.

• Le directeur général de la SNAP Alberta du nord a été invité par le gouvernement de l’Alberta à se joindre au Groupe consultatif sur les sables bitumineux afin d’orienter les discussions sur les enjeux en matière de biodiversité et de conservation.

• En Saskatchewan, après beaucoup d’efforts, nous avons créé un plan commun avec les sociétés forestières afin de préserver plus de 220 000 hectares de la forêt Pasquia Porcupine.

• La SNAP Manitoba a été lauréate du Prix pour la conservation 2016 décerné par la Wildlife Society de la province.

• La SNAP a formulé des propositions de modifications visant la loi sur le parc urbain national de la Rouge de manière à s’assurer que la conservation de la nature soit la priorité absolue de ce premier parc urbain national au Canada. Qui plus est, des terres provinciales ont été ajoutées à ce milieu naturel étonnamment bien conservé situé à l’est Toronto. Lors de cette annonce, même le premier ministre est même venu se joindre à nous pour participer à l’activité Pagayez sur la Rouge.

• L’aire protégée de la rivière Dumoine, dans l’ouest du Québec, qui comptait 1445 km2, a été agrandie et compte maintenant 1800 km2. Elle a également été connectée à une autre aire protégée appellée Wanaki, ce qui a permis de créer une zone contiguë de conservation d’une superficie de 2200 km2. De plus, une autre zone de 1000 km2 a également été protégée entre les bassins hydrographiques de la Noire et de la Coulonge, ce qui permet de protéger plus de 3000 km2 dans la région.

• Notre premier événement annuel Grâce à la nature s’est déroulé dans différents parcs à l’échelle du Québec pendant la semaine de l’Action de grâce. Organisé en partenariat par la SNAP Québec et la Sépaq, cet événement a permis à des milliers de personnes d’être en contact avec la nature et de mieux comprendre tous les bénéfices que cette dernière nous procure.

• Au Nouveau-Brunswick, le parc provincial Mont-Carleton est menacé par un nouveau projet visant à aménager un sentier de motoneige sur la montagne elle-même. La SNAP Nouveau-Brunswick cherche à rallier la population locale et déploie des efforts pour empêcher la mise en œuvre du projet dans les zones les plus sensibles du parc.

• En Nouvelle-Écosse, nous avons réussi à mettre fin à la construction de la statue « Mère Canada », un monument de plusieurs étages qui devrait être érigé dans le parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton. En plus, nous avons joint nos forces à celles d’autres intervenants pour faire cesser les projets de développement dans la région de Birch Cove Lakes.

• Après des années d’efforts pour protéger le parc national du Gros-Morne du développement industriel et des projets de fracturation hydraulique, la SNAP a accueilli favorablement la déclaration du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO qui réitérait son appui à la création d’une zone tampon autour du parc. Plus tôt cette année, la recommandation sur la création d’une zone tampon a également alimenté les discussions du groupe d’experts formé par le gouvernement local sur la fracturation.

Nous avons publié des rapports nationaux sur les aires marines protégées et sur les faibles progrès réalisés en la matière par le Canada par rapport aux États-Unis et au Mexique, nous avons fait état des initiatives de rétablissement du caribou forestier et des mesures urgentes qu’il reste à prendre, et avons également publié un rapport qui a fait l’objet d’une vaste couverture médiatique (plus de 100 articles sur les médias) sur les problèmes en matière de conservation auxquels sont confrontés nos parcs nationaux.

Malgré la taille relativement modeste de notre organisation, nous nous surpassons chaque jour et nos actions et nos réalisations font une grande différence. Notre force réside dans notre petite équipe d’employés, nos incroyables bénévoles, nos quelque 100 000 sympathisants à travers le pays qui sonttoujours prêts à agir lorsque le besoin se fait sentir et nos généreux donateurs, qui rendent tout cela possible.

Lorsque vous adhérez à notre liste de militants et de sympathisants en ligne, ou lorsque vous faites un don unique ou mensuel, vous contribuez directement à la réussite de nos initiatives. Bref, vous êtes la raison même de nos réussites.


Un garde forestier en orbite autour de la Terre


Article de blogue rédigé par Pier-Olivier Boudreault, chargé de projet en foresterie et conservation à la SNAP Québec.

J’ai récemment découvert un nouvel outil d’analyse d’images satellitaires fort intéressant qui permet de visualiser l’empreinte de la foresterie à partir de l’espace. Plusieurs outils du genre existent déjà, mais celui-ci a la particularité de revenir très loin dans le temps comparativement aux autres et surtout de distinguer les coupes forestières des perturbations naturelles comme les feux de forêt.

L’outil en question, développé par Ressources Naturelles Canada en partenariat avec l’Université de la Colombie-Britannique, permet de constater l’expansion vers le nord des coupes forestières en forêt boréale québécoise entre 1985 et 2011 (cliquez sur l'image pour agrandir):

La course vers le Nord

Cette empreinte de la foresterie vue de l’espace est particulièrement évocatrice de notre dépendance aux forêts dites « primaires », soit celles qui n’ont jamais été touchées par la foresterie industrielle. Bien que le pourcentage de forêt exploitée à chaque année puisse parfois paraître faible, c’est une fois les années mises bout à bout qu’on peut constater le réel impact des activités forestières à l’échelle du paysage. Ces paysages restent trop souvent marqués par l’exploitation forestières et l’ouverture du territoire ainsi créée. À titre d'exemple, le réseau de chemins forestiers s'étire sur plus de 300,000km au Québec, soit 7,5 fois le tour de la Terre!

On sait aussi que les forêts primaires sont importantes pour le caribou forestier, une espèce désignée menacée au même titre que la rainette faux-grillon et le béluga, dont on entend beaucoup parler ces temps-ci. Des études récentes au Québec et ailleurs ont démontré qu’en adaptant l’aménagement forestier pour le caribou – qui a besoin de grandes forêts peu perturbées – on s’assure que les autres espèces typiques de la forêt boréale sont maintenues. On appelle cela le concept « d’espèce parapluie ».

Guérir la dépendance aux forêts primaires
Le Forest Stewardship Council (FSC) est la seule certification forestière qui s’attaque au problème de l’expansion de l’empreinte de la foresterie, et ce en proposant la protection des Paysages Forestiers Intacts (PFI) et des Paysages Culturels Autochtones dans ses normes. Cette initiative a reçu un vaste appui de toutes les chambres de FSC (économique, sociale, environnementale) à l’échelle internationale. Les discussions sont en cours au Canada alors que la norme FSC est en révision. Les images satellites ci-dessus démontrent que FSC doit maintenir le cap au Canada et qu’il est urgent de mettre en place des mesures pour protéger convenablement les PFI.

Il est essentiel de protéger nos forêts primaires de cette montée de la foresterie vers le nord, d’autant plus qu’ils constituent dans plusieurs cas les derniers bastions du caribou forestier. L’un des secteurs qui ressort comme étant particulièrement important est celui des Montagnes Blanches, une région située à cheval entre le Saguenay-Lac-St-Jean, la Côte-Nord et le Nord-du-Québec. Le secteur de la rivière Broadback, situé dans le territoire ancestral cri près de la Baie James, comprend les dernières forêts intactes de la communauté de Waswanipi et mérite également une protection additionnelle.

Le gouvernement s’est récemment engagé à protéger ces secteurs, mais a été très avare de détails (pas de superficie ni d’échéancier annoncé). Et Dieu sait que le Diable est dans les détails. Un autre engagement du gouvernement est de créer une ou deux grandes aires protégées de 10,000 km2 pour les espèces sensibles à l’activité humaine comme le caribou. L’occasion est parfaite pour un mariage de ces deux promesses en protégeant le meilleur habitat disponible pour le caribou dans les Montagnes Blanches et le secteur de la rivière Broadback!


2016 SERA-T-ELLE L’ANNÉE DU SAUVETAGE DE GROS MORNE ?


A l'aube de cette nouvelle année 2016, nous avons bon espoir que nos gouvernements fédéral et provincial créent enfin une zone tampon autour du Parc National de Gros Morne pour protéger ce site exceptionnel classé au Patrimoine Mondial de l'UNESCO de la menace industrielle.

Au lendemain de l'élection des gouvernements fédéral et provincial, il est capital que les Canadiens exhortent nos nouveaux élus à établir au plus vite cette zone tampon. Notre pétition sera soumise aux nouveaux Ministres provinciaux de l’environnement dès que nous aurons atteint 10,000 signatures. Nous y sommes presque! Grâce à votre aide, nous pouvons atteindre cet objectif.

Peut-être vous souvenez-vous qu'en 2013 le Parc National de Gros Morne, son statut de Patrimoine Mondial et son économie de pêche et de tourisme ont été menacés par un projet d'exploration pétrolière par forage et fracturation à quelques mètres de ses limites.

Depuis, nous avons durement travaillé aux côtés des membres de la communauté locale pour encourager les gouvernements fédéral et provincial à établir une zone tampon permanente autour du parc pour le protéger de toute nouvelle menace industrielle. Cette idée est aujourd'hui partagée par des acteurs locaux et provinciaux du tourisme, des personnalités Canadiennes (lettre ouverte au Premier Ministre de Terre-Neuve et Labrador) et par le Comité du Patrimoine Mondial de l'UNESCO qui, en 2014, a recommandé au Canada de créer une zone tampon autour du parc.

En plus de sauvegarder l'incroyable beauté naturelle et l'intégrité écologique de Gros Morne, cette zone tampon favorisera l'économie touristique locale dont la prospérité dépend des attraits naturels du parc et de son statut de Patrimoine Mondial.

Si vous ne l'avez pas encore fait, merci de prendre quelques instants pour signer la pétition et la partager avec vos amis sur les réseaux sociaux.

Ensemble, nous pouvons réussir!

Signez la pétition.


Si j’avais à décrire 2015 en un mot, je dirais « surprenant ».


En janvier, si vous m’aviez dit que la région de Castle Wilderness, en Alberta, allait finalement être protégée après des années d’efforts… j’aurais pensé que vous n’aviez pas toute votre tête. Si vous m’aviez dit que le gouvernement de la Colombie-Britannique tiendrait des consultations en vue de la création d’un parc national à South Okanagan… j’aurais dit que vous rêviez en couleur. Et si vous m’aviez dit que l’habitat des formidables récifs d’éponge siliceuse (les dinosaures de l’océan) allait être protégé des activités de pêche, j’aurais été d’avis qu’il s’agissait d’un objectif trop ambitieux pour être concrétisé en 2015.

Pourtant, tout cela s’est produit en 2015, en plus d’autres réussites qui sont le fruit d’années de travail de la SNAP. Au Québec, la région de la rivière Broadback, une magnifique superficie terrestre de 500 000 hectares, est maintenant protégée. Un processus de réintroduction du Bison a été amorcé au parc national Banff, d’où l’espèce avait disparu il y a près d’un siècle. Des progrès importants ont également été accomplis en vue de la création du Parc national Qausuittuq, au Nunavut, et du parc national des monts Mealy, au Labrador. Sans oublier l’aire marine nationale de conservation du lac Supérieur, dont la superficie protégée couvre 10 000 km2 d’eau douce.

Nous avons combattu activement les projets d’infrastructures inappropriés dans nos parcs : des établissements d'hébergement commercial au lac Maligne dans le parc National Jasper (notre cause a été entendue en Cour en octobre); l’agrandissement de la station de ski au parc National Banff (juste avant les élections fédérales); la gigantesque statue mère Canada, dans le parc National du Cap-Breton; et un projet farfelu d’aménagement d'un sentier de motoneige au mont Carleton, dans l’un des parcs provinciaux les plus emblématiques du Nouveau-Brunswick.

Nous avons accueilli favorablement la création du premier parc national urbain du Canada, près de Toronto; toutefois, nous avons été déçus de la législation qui créera un précédent. En fait, la conservation n’est pas la priorité absolue du parc urbain national de la Rouge, mais nous œuvrons déjà à changer cette réalité. Nous sommes d’ailleurs optimistes de pouvoir y parvenir, notamment après l’arrivée au pouvoir d’un nouveau gouvernement qui attache de l’importance à la conservation.

Nous avons également remporté une importante victoire devant les tribunaux pour assurer la protection du bassin hydrographique de la rivière Peel, au Yukon; mais avons été déçus de la résolution qui permet au gouvernement du territoire de relancer le processus d’aménagement du territoire, et ce, sans tenir compte de la participation des Premières Nations au processus jusqu’à maintenant. Par conséquent, nous porterons la décision en révision judiciaire devant la Cour suprême.

Nous avons eu également quelques bonnes nouvelles pour le caribou, une espèce menacée. En Alberta, le gouvernement a imposé une suspension de la vente de droits d’exploitation énergétique à l’intérieur de l'habitat du caribou. Au Manitoba, le gouvernement a annoncé l’adoption d’une stratégie de rétablissement du caribou et de mesures de protection de son habitat. En Saskatchewan, les sociétés forestières sont maintenant tenues de présenter des plans visant à laisser intactes de larges portions de l’habitat forestier du caribou dans la province. Les progrès accomplis en matière de rétablissement de l’espèce demeurent lents, mais notre dernière revue sur le caribou présente tout de même quelques lueurs d'espoir.

Au bout du compte, nous savons que les campagnes individuelles visant des endroits précis ne sont pas suffisantes. Il nous faut donc cibler une approche de conservation à grande échelle. C'est pourquoi nous continuerons à pousser les gouvernements fédéral, provinciaux et  territoriaux à satisfaire, voire dépasser, l'objectif de protéger au moins 17 % des milieux terrestres et 10 % des milieux marins d'ici 2020. Il s’agit là d’un jalon important dans la protection d’au moins la moitié des espaces naturels du Canada dans les années à venir.

Nous avons constaté avec satisfaction que le nouveau gouvernement fédéral avait écouté nos conseils. En fait, dans le cadre de sa plateforme et dans les lettres de mandat des ministres, il s’est engagé à travailler en vue de la réalisation de ces objectifs. Il ne faut pas oublier qu’à l’heure actuelle, seulement 10 % de nos milieux terrestres et 1 % de nos océans sont protégés. Il va donc sans dire que l’atteinte de ces objectifs nécessitera beaucoup d’efforts au cours des prochaines années. J’espère que vous avez eu l’occasion de consulter le rapport que nous avons publié plus tôt cette année sur la performance du Canada en matière de conservation des milieux terrestres, ou bien nos rapports sur les océans intitulés Tracer un chemin pour le Canada vers son objectif 2020 et Les aires marines protégées du Canada sont-elles vraiment « protégées »? et publiés respectivement en 2014 et 2015. Soyez assurés que nous offrirons notre soutien et collaboration aux décideurs afin d’aider à la concrétisation de ces objectifs. Fait important à souligner, c’est l’appui de nos donateurs et de nos partisans qui nous permet d’en faire autant.

On aura beaucoup à faire en 2016, que ce soit pour œuvrer à l’établissement de nouveaux parcs ou bien pour contrer les menaces qui guettent nos parcs actuels. Malgré la besogne qui nous attend, je pense que le moment est propice aux rêves. Voici d’ailleurs quelques-uns que j’aimerais voir concrétisés en 2016, avant la rédaction de mon blogue de fin d’année.

Milieux terrestres Milieux aquatiques
La fin officielle des développements commerciaux inappropriés dans nos parcs nationaux L’établissement de nouvelles aires protégées dotées de grandes superficies sur les trois côtes
L’établissement d’une zone tampon autour du parc national du Gros-Morne Une entente entre les gouvernements fédéral, provinciaux, territoriaux et autochtones pour travailler ensemble en vue de protéger 10 % des océans d’ici 2020
Une protection efficace et des plans par aires de répartition solides pour le caribou forestier dans tout le Canada La protection définitive de l’AMP des récifs d’éponges siliceuses du détroit d’Hécate grâce à des règlements rigoureux
L’établissement de limites en fonction de dispositions juridiques et de mesures de protection formelles visant le parc de la Gatineau en dehors de la région d’Ottawa L’approbation par le gouvernement fédéral du partenariat de planification marine visant le réseau d’AMP de la côte nord du Pacifique
La conservation établie comme priorité absolue au parc urbain national de la Rouge  L’établissement de l’AMP du banc de Saint-Anne en tenant compte des mesures de conservation rigoureuses convenues lors des consultations auprès des intervenants
L’établissement et l’élargissement d’aires protégées et de parcs nationaux à l’échelle du pays L’Interdiction des activités pétrolières et gazières dans la zone destinée à l’AMP du chenal Laurentien
La désignation de Thaidene Nene en tant que parc national et territorial La mise en place d’un plan d’action pour l’établissement d’un réseau d’aires marines protégées pour la baie de Fundy
La protection officielle du bassin hydrographique de la rivière Peel au Yukon La protection de la rivière Magpie au Québec

 

Il y a bien d’autres objectifs que j’aimerais voir atteints… mais disons que c’est un bon début. D’après moi, ces rêves peuvent devenir réalité grâce au travail de notre équipe remarquable de professionnels voués à la conservation à l’échelle du Canada, à la volonté de nos politiciens et, surtout, au soutien de partisans comme vous. Permettez-moi d’ailleurs de vous encourager à faire un don à la SNAP ou bien à adhérer à notre programme de dons mensuels. Votre soutien sera essentiel à l’atteinte de nos objectifs de conservation en 2016.

Je termine en vous souhaitant une nouvelle année formidable, remplie de bonheur, de paix et d’accomplissements.


Réception à la Colline du Parlement pour le lancement de la publication de notre rapport Océans


Le 2 juin dernier, la SNAP et le Caucus international pour la conservation ont tenu une réception à la Colline du Parlement pour le lancement de la Semaine des océans et la publication de notre rapport Océans : D'un océan à l'autre - Tracer un chemin pour le Canada vers son objectif de 2020.

Les invités ont profité de ce moment pour discuter, déguster des produits de la mer issus de la pêche durable fournis par The Whalesbone, et poser avec notre nouvelle mascotte baleine ! Nous avons aussi entendu Sabine Jessen, directrice nationale du Programme Océans, la députée Joyce Murray, présidente du Caucus international pour la conservation, et Danielle Monosson, première secrétaire de la section économique de l'ambassade des Etats-Unis. Un baleinement bon moment !

Our Whale Mascot, Éric Hébert-Daly (National Executive Director, CPAWS), Sabine Jessen (National Director, Oceans Program), Joyce Murray (Chair, International Conservation Caucus),Geoff Regan (MP, Halifax West), Ellen Adelberg (Director of Communications, CPAWS), Danielle Monosson (First Secretary, Economic Section, US Embassy), Lawrence MacAulay (MP, Cardigan), Fin Donnelly (MP, New Westminster-Coquitlan), Oliver Kent (President, CPAWS), Robert Chisholm (MP, Dartmouth-Cole Harbour),Murray Rankin (MP, Victoria), Alexandre Boulerice (MP, Rosemont-La Petite-Patrie), Megan leslie (MP, Halifax), Garry Breitkreuz (MP, Yorkton-Melville and Chair, Outdoor Caucus), Jean Crowder (MP, Naniamo-Cowichan), John McKay (MP, Scarborough-Guildwood), Jill Sturdy (National Conservation Coordinator, CPAWS), Senator Terry Mercer


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